Contemporary quotations from the press on the Mercedes 35 HP and the Mercedes-Simplex models

The Mercedes 35 HP in the press

“La France Automobile”, 9 June 1900, on the new Mercédès engine:
“It was intimated to me last week that the Daimler automobile factory in Cannstatt now has a new metal at its disposal which it is claimed will bring about an absolute revolution in the motor car industry. The prospect of such a revolution enticed me to pay a visit to said manufactory. […] I believe it can only be of benefit to the French automobile industry if I draw its attention to a potential threat looming over the border. Plans are indeed afoot in Cannstatt: The future model will be fitted with a totally new type of engine, an invention by Maybach, who also designed the Phoenix engine. This engine, which is to be known as the ‘Mercedes engine’, has been purchased by Emil Jellinek (alias Mercedes) and Leon Desjoyaux and is to be produced at the Daimler works. The engine’s primary merit is its unusual lightness, as it consists almost exclusively of magnalium. […] – Let there be no talk of ‘ castles in the air’. These are projects which may acquire tangible form tomorrow. In the first days of the coming winter we will see these new Daimler cars which will bear hardly any resemblance to the earlier models, with which they will have only their shared birthplace in common. […] Be warned, French design engineers, and make haste in your work before Daimler becomes en vogue in France!"
(“Les ateliers de construction Daimler, me disait-on la semaine dernière, possèdent désormais un métal nouveau qui va révolutionner l’industrie automobile. L’annonce d’une révolution vaut bien un déplacement; et je n’ai pas hésité: j’ai pris le train pour Stuttgart. […] J’ai l’air de faire ici le procès de la construction française et d’aucuns ne manqueront pas de me le reprocher. Loin de moi cette pensée. Je crois, au contraire, être utile à notre industrie en insistant sur les menaces qui nous viennent de l’é tranger. Savez-vous quel type nouveau de voiture on nous prépare à Cannstatt? Ecoutez plutôt. Il sera d’abord muni d’un moteur absolument inédit, imaginé par M. Maybach, l’inventeur du Phénix, dont les brevets furent signés par M. Daimler. Ce moteur, qui a reçu le nom de ‘moteur Mercédès’, a été acheté à M. Maybach par MM. Jellinek (alias Mercédès) et Léon Desjoyaux. Il sera construit dans les ateliers Daimler. Ce moteur aura d’abord comme principal avantage, celui de la légéreté, étant construit presque en son entier en magnalium. […] – Beaux projets que tout cela, me dira-t-on. Hélas! Non. Ce ne sont pas que des projets, mais bel et bien des réalités de demain; car, dés les premiers jours de l’hiver prochain, nous verrons ces voitures qui n’auront plus des Daimler actuelles que le souvenir et le lieu de naissance. […] Méfiez-vous donc, constructeurs français, et travaillez ferme avant que les Daimler ne deviennent à la mode en France.”)

“L’Auto-Vélo”, 26 March 1901, on the technical standard of the Mercedes 35 HP: “There can be no doubt that these cars currently lead the field. The [Daimler] engines proved their worth back in 1900, now the automobiles as a whole are following suit.”
(“Il est évident que ces engins sont maintenant au point. Déjà en 1900 ils avaient fait leur preuve comme moteur; cette année, ils l’o nt fait comme véhicule.”)

“La Presse”, 30 March 1901, on Nice–L a Turbie:
“ The ‘Mercedes’ of Dr Pascal (Henri de Rothschild) achieved the best time among the automobiles. The German vehicle rated at 35 hp was driven by the mechanic Werner, who also won the grand race on Monday. The time of 18:49 minutes also broke Levegh’s record. “ The French design engineers clearly have nothing to challenge this."
(“Le meilleur temps pour les voitures a été fait par la voiture la < Mercédès > du Dr. Pascal (Henri de Rothschild), voiture allemande de la force de 35 chevaux, pilotée par le mécanicien Werner, déjà vainqueur de la grande course de lundi dernier. Le temps, 18 m. 49 s., bat aussi le record de Levegh. Décidément, les constructeurs français n’ont qu’à bien se tenir!”)

“La France Automobile”, 30 March 1901, on the success of the Mercédès:
“On my return from a visit to Daimler-Motoren-Gesellschaft in Cannstatt – barely a year ago – I warned of this redoubtable rival. The races in Nice showed that this clarion call was no false alarm. And yet, in this age of development, one saw nothing but vast behemoths of cars, mastodons of automobile design which offended our aesthetic sensibilities that were calling out for low-lying, lightweight and swift vehicles. And behold, a gentleman appeared who insisted on being called ‘Mercedes’ and who was intent on building faster, lighter and lower vehicles than us and winning a major French race. Mr Mercedes, aided and abetted by Mr Maybach, an outstanding German engineer and director of the Daimler company, set straight to work, with no regard for the costs involved, to create the vehicle which is the subject of our admiration today. On this new basis, a car was thus designed which, despite the dangers of the Esterel route, where the top speeds are unattainable, averaged 59 kilometres per hour over a distance of 450 kilometres – including the reduction in speed down to 12 kilometres which was required when passing through some 30 villages. – I am not stating all this to flatter Mercedes [... ]; rather, my intention is to draw our attention once again to a dangerous rival. This car really does have its merits, in addition to which its design reveals a meticulous attention to detail.[…] The weight of the entire machinery is remarkable: the old Daimler weighed around 1500 kilograms; the Mercedes which triumphed in Nice weighs precisely 1025 kilograms, plus the racing body to the tune of 35 kilograms. And the car is indeed now sufficiently long and low-lying. Some major advances have thus been achieved at the Cannstatt works in the space of a few months, and it is only sensible to point these out. With Germany now developing at such a rapid pace, is this course of development likely to stand still? On the day after his victory, Mr Mercedes told me: What you see here is nothing compared to what you will see next year. There can be no misunderstanding these words. And Mr Mercedes is a wilful man. […] What might he have in store for us next? Though I am far from convinced that my hopes will be fulfilled, I would like to see our French factories put out an equally powerful machine in one of the forthcoming meetings which will be able to keep the Germans at bay at least for a while.”
(“Il n’y a pas un an, au retour d’un voyage à Cannstatt, aux ateliers Daimler, j’écrivais ici même: prenons garde, une, une concurrence sérieuse se prépare. La course de Nice a justifié mon cri d’alarme. Et, pourtant, à cette époque, on ne connaissait que ces énormes mastodontes dont l’avant disgracieux choquait nos regards affinés déjà habitués à des voitures légères, basses, bien assises et rapides. Mais il y avait un monsieur, qui tient absolument qu’on ne l’appelle que M. Mercédès qui s’était mis dans la tête qu’il ferait plus léger, plus bas et plus rapide que nos voitures et qu’il gagnerait un jour une grande course en France. Donc, M. Mercédès, aidé de M. Maybach, le distingué ingénieur allemand, directeur de la Société Daimler, s’est mis à l’o uvrage et, sans perdre une minute, sans regarder à la dépense, il a brûlé tout ce qu’il avait adoré jusqu’à ce jour; Il est parti sur des bases nouvelles, et il a produit l’engin, dont la France automobile a publié déjà une photographie (voir notre numéro du 29 décembre 1900); l’engin qui, malgré les dangers de la route si accidentée de l’Esterel où les grandes vitesses sont impossibles, a pu faire une moyenne de 59 kilomètres à l’heure sur un parcours de 450 kilomètres, comprenant une trentaine de villages dans lesquels la vitesse maximum de 12 à l’heure devait être respectée. Je dis tout cela, non pas tant pour faire l’éloge des Mercédès […]; je le dis parce qu’encore une fois il convient d’attirer l’attention sur un concurrent dangereux. Elles ont des avantages réels, en dehors de leur construction très soignée. […] Et le poids du châssis? Les anciennes Daimler pesaient dans les 1.500 kilos; Mercédès qui a gagné la course de Nice pèse exactement 1.025 kilos sans compter la caisse de course qui est de 35 kilos. Et, puisque nous parlons du châssis, regardez la photographie de notre première page, est-il assez bas, maintenant, assez long? […] Eh bien, voilà les progrès accomplis en quelques mois par les ateliers de Cannstatt; n’est-il pas sage de les signaler, d’insister sur eux? Le pas si rapide et si grand fait par l’Allemagne ne peut-il être suivi bientôt d’a utres aussi grands et aussi rapides? Et les paroles de M. Mercédès au lendemain de son succès ne sont-elles pas à méditer? Il me disait en effet: – Ce que vous voyez là n’est rien à côté de ce que vous verrez l’année prochaine. Et il est entêté M. Mercédès. Les atelier Daimler de Cannstatt […]: Que nous préparent-ils encore? Je l’ignore, mais je souhaite que nos ateliers français leur opposent, dans une prochaine épreuve l’engin aussi pratique et aussi puissant qui, du moins pour quelque temps, leur rivera leur clou.”)

The Mercedes-Simplex in the press

“Allgemeine Automobil-Zeitung”, 21 December 1902, on the Mercedes-Simplex at the Paris Motor Show:
“We have previously cited a French source describing this year’s Paris Motor Show as the ‘Mercedes Show’. The Mercedes model does indeed provide the main theme in the grand symphony of countless automobile designs which interpret this leitmotif with varying degrees of ingenuity. The English have already added an expression to their vocabulary to describe this revaluation of all automobile values along Daimler lines, aptly referring to this phenomenon as ‘ Daimlerfication’. The honeycomb radiator, which also influences the lines of the automobile in some respects, was virtually unknown at the last Paris Motor Show, but has since become ‘de rigueur’ for most French design engineers. Among the many visitors to the Paris Motor Show on 12 December was the king of the Belgians, who proved to have a good knowledge of all things automotive. He viewed every stand, his tour of the exposition also taking in the Mercedes cars. His interest in this brand is understandable, as the king has a 40 HP Mercedes in use and recently ordered the very latest 60 HP Mercedes model in Cannstatt. During the visit to the Mercedes stand, the engineer Maybach was presented to the king, and a highly animated discussion on pure technical matter ensued between the two. An engaging picture: the imposing figure of the king and Maybach’s more modest demeanour. But this was actually a meeting of kings: Leopold, king of the Belgians, and Maybach, king of design engineers. With Maybach as a ‘star attraction’ of the show in his own right.”
(“Wir hatten schon einmal eine französische Stimme citirt, die den diesjährigen Salon einen ‚Mercedes-Salon‘ nannte. In der That bildet die Mercedes-Type das Hauptthema in der großen Symphonie der zahllosen Automobilconstructionen, die es in mehr oder minder geistreicher Weise variiren. Die Engländer haben bereits ihren Wortschatz um einen Ausdruck bereichert, der diese Umwerthung aller automobilistischen Werthe im Daimler’schen Sinne bezeichnet: sie sprechen sehr treffend von einer ‚Daimlerfication‘. Der Bienenkorbkühler, der zum Theile auch die Linienführung des Wagens beeinflußt, ist, nachdem er im letzten ‚Salon‘ noch so gut wie unbekannt war, für die meisten französischen Constructeure vorbildlich geworden. Am 12. December war der König der Belgier einer der vielen Besucher der Pariser Automobil-Ausstellung, und man muß wohl hinzufügen, ein sachverständiger Besucher. Er ließ sich jeden Stand zeigen und gelangte bei seinem Rundgang auch zu der Exposition der Mercedes-Wagen. Sein Interesse für diese Marke ist ein begreifliches, denn der König hat einen 40 HP Mercedes in Gebrauch und hat erst vor Kurzem einen 60 HP Mercedes der allerletzten Type in Cannstatt bestellt. Während der Besichtigung wurde der gerade anwesende Ingenieur Maybach dem Könige vorgestellt, und es entwickelte sich zwischen den Beiden eine äußerst lebhafte Unterhaltung über rein technische Fragen. Es war ein hübsches Bild: die hohe Gestalt des Königs und kleine Maybach’s . Aber eigentlich standen sich zwei Könige gegenüber: Leopold, König der Belgier, und Maybach, König der Constructeure. Bildet doch Maybach geradezu einen ‚Clou‘ der Ausstellung.”)

“The Motor Age”, 8 January 1903, on the pioneering role of the Mercedes models in 1903:
“The tendency of French construction of gasoline cars for this year is to Germanize them, which amounts very much to the same thing as Mercedizing them. Pick out the principal features of the Mercedes car as it is and one has the most important lines of improvements that make French cars up-to-date.”

“Allgemeine Automobil-Zeitung”, 18 January 1903, on the 1903 Mercedes models: “Even the French competition admits that the Mercedes car marks the pinnacle of the international automobile world today. […] We showed in our first ‘Show’ report just how rife the tendency to emulate this leader has become. But there are also firms who are copying the Mercedes in terms of its design, rather than its mechanical side. […] The Mercedes carburettor marks a major change.[…] The new carburettor is smaller than its predecessor and is intended to enable a reduction in the engine speed such that, when the engine is running at minimum revs in neutral, it is possible to stand near the car without hearing a sound. […]”
(“Der Mercedes-Wagen steht heute im internationalen Automobilismus an der Spitze, was selbst von der französischen Concurrenz nicht bestritten wird. […] Wir haben schon in unserem ersten ‚Salon‘ -Berichte gezeigt, wie weit die Nachahmungssucht gediehen ist. Gibt es doch Firmen, die zwar nicht den Mercedes in seinem maschinellen Wesen, aber doch in seiner Form copiren. […] Eine große Veränderung ist mit dem Mercedes-Vergaser vorgegangen. [... ] Jedenfalls ist der neue Vergaser kleiner als der vorjährige, und er soll es ermöglichen, die Tourenzahl des Motors noch weiter zu reduciren, so daß man, wenn der Motor leerlaufend seine geringste Tourenzahl hat, thatsächlich nahe beim Wagen stehen kann, ohne irgend ein Geräusch zu hören. […]”)

“The Motor Age”, 21 January 1904, on the New York Motor Show:
“It is a great tribute, indeed, to the Mercedes car – this way in which American designers have racked their brains and strained their ingenuity in the endeavour to create Mercedes style bonnets which will be as pretty and as stylish as the Mercedes and yet different from it.”

“Allgemeine Automobil-Zeitung” (AAZ), 12 July 1903, on victory for the Mercedes-Simplex 60 HP in the 1903 Gordon Bennett race: “Although the 60 HP Mercedes were known to be capable of setting a formidable pace, it was also clear that they lagged behind the French cars in terms of absolute speed. But speed alone was not the decisive factor on this stretch with its countless bends and sharp corners. A much more important ingredient for swift progress was the elasticity of the engine, which the Mercedes vehicles are known to possess in abundance. The driver behind the wheel of this 60 HP car is not required to devote great attention to the lever for changing the speeds, being able to vary the vehicle’s pace with great delicacy by leaving the fourth speed engaged and operating only the levers for gas intake and pre-ignition. The speed of the 60 HP vehicles can be increased in this manner from the pace of a trotting horse to 120 km per hour.”
(“Obwohl von den 60 HP Mercedes bekannt war, daß sie ein ganz formidables Tempo zu leisten vermögen, wußte man doch auch andererseits, daß sie in Bezug auf absolute Schnelligkeit hinter den französischen Wagen rangiren. Die Schnelligkeit allein war aber nicht ausschlaggebend auf dieser Strecke mit den unzähligen Curven und den spitzen Winkeln, viel wichtiger für ein rasches Weiterkommen war die Elasticität des Motors, die, wie man weiß, den Mercedes in so hohem Maße eigen ist. Der Lenker hat bei diesen 60 HP Wagen sich nicht viel um den Hebel zum Wechsel der Schnelligkeiten zu kümmern, er vermag die zartesten Variationen des Tempos zu erzielen, wenn er die vierte Schnelligkeit im Eingriff läßt und nur die Hebel für Gasansaugung und Vorzündung verschiebt, vom Tempo eines trottenden Pferdes bis zu 120 Km. die Stunde kann man mit diesen Mitteln die Schnelligkeit der 60 HP Maschinen steigern.”)

In the same issue, the AAZ cites the “Neues Wiener Tagblatt”:
“The English and the Americans were on the course weeks before, and were familiar with every milestone, every bend in the road and every tree. […] In contrast, the representatives of Germany arrived only shortly before the race and had no knowledge of the course at all; they trusted in the quality of their cars, and they were also the only competitors who, rather than wrapping their racing vehicles up in cotton wool for the trip to the racing venue, actually drove the cars intended for the race from Cannstatt to Paris, from Paris to Havre, crossed the Channel and then continued their journey by racing car through Wales to the Irish Sea. And in Ireland these vehicles, with a gruelling trip behind them, saw off what can only described as the quintessence of international automobile engineering … Praise and honour be to the brilliant Maybach, the design engineer behind the Mercedes cars!”& amp; amp; amp; amp; lt;
(“ Die Engländer und Amerikaner waren Wochen vorher auf der Strecke, kannten jeden Meilenstein, jede Biegung der Straße und jeden Baum. […] Die Vertreter Deutschlands dagegen trafen kurz vor dem Rennen ein und kannten die Strecke gar nicht; sie vertrauten auf die Qualität ihrer Wagen, sie waren auch die Einzigen, die ihre Rennvehikel nicht in Watte gepackt zum Start brachten, sondern sie fuhren mit den für das Rennen bestimmten Wagen von Cannstatt nach Paris, von Paris nach Havre, übersetzten den Canal, fuhren – stets per Achse – dann durch Wales, bis zur irischen See. Und mit diesen Fahrzeugen, die eine recht strapaziöse Tour hinter sich hatten, schlugen sie in Irland all’ das, was man als die Quintessenz der internationalen Automobilbaukunst bezeichnen muß … Der geniale Maybach ist der Constructeur der Mercedes-Wagen; ihm Preis und Ehr!”)

“The Motor Age”, 21 December 1905, on the Paris Motor Show and the importance of the Mercedes models in automotive manufacturing:
“Germany has its Mercedes, and, as usual, it seems to be the parent of all the other big cars in the show, so much has been copied from this machine.”

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